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Suivons l’Etoile !
La section Jeunes de l’ACE se voit confrontée à un nouveau défi pour cette prochaine rentrée.
Censée représenter la minorité basse de la moyenne d’âge des adhérents de l’ACE, les membres de la section Jeunes se composent aujourd’hui d’une catégorie de confrères dont la position au sein du syndicat s’avère bien moins tranchée.
A l’image de nos barreaux et d’une profession qui rajeunit, par équivalence, notre section Jeunes vieillit à un point tel qu’il pourrait sérieusement se poser la question de sa légitimité.
Affirmer qu’il est nécessaire de faire émerger « les jeunes » ne suffira pas à justifier de l’intérêt d’une section spécifique. En outre, nous nous confronterons inévitablement à une crainte malsaine d’un jeunisme consternant.
L’ACE-JA – FYI
C’est la Section Jeunes de l’ACE
L’ACE-JA aide activement les jeunes avocats à organiser leur carrière, s’installer, concevoir une stratégie et développer leur cabinet. Force de proposition, l’ACE-JA se concentre sur les problématiques et contraintes propres aux jeunes confrères exerçant le droit des affaires, à Paris et en Régions.
De jeunes confrères qui peuvent se croire éloignés du Barreau traditionnel, fréquentant peu le Palais de Justice, plutôt rédacteurs d’actes, héritiers des anciens conseils juridiques et pourtant originellement dépositaires d’un serment dont ils portent la charge avec fierté et dévouement.
L’ACE-JA, c’est l’une des deux sections autonomes de l’ACE, à côté de la Section Internationale qui, se concentre pour sa part, sur toutes les questions touchant à la coopération des avocats français avec leurs homologues étrangers et le traitement des dossiers internationaux.
Clarisse Berrebi, a été élue Présidente nationale de la section des Jeunes, le 19 mai 2008, succédant à Bénédicte Bury, Présidente d’honneur, membre élu de la Commission Formation au Conseil National des Barreaux.
Revivre le passé sempiternellement
(texte inintelligible à vocation académique ie mots de plus de 4 syllabes)
Avocat en entreprise, grande profession du droit, interprofessionnalité.
L’ouverture se complique en ces temps difficiles. Il est politiquement incorrect de ne pas surprotéger le “territoire”.
Comment vivre notre présent et envisager un avenir alors que nous restons accrochés en permanence au passé.
Lorsqu’une brillante juriste sur diplômée ayant exercé huit années la profession est sommée, pour des motifs à méditer, de patienter trois mois de plus avant d’être admise au serment. Pour le plaisir de lui signifier un délai, pour respecter l’orthodoxie d’un texte qui n’a même pas été lu ou pour éviter à un futur confrère de venir, trop vite, grossir les rangs des “avocats en difficulté” ?